Texte Libre

Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 13:29

Je suis allée visiter le Musée du la prefecture de police

Je ne suis pas particulièrement militariste  mais comme l'association d'histoire proposait une visite de ce musée , je me suis dis pourquoi pas et  j'y suis allée avec curiosité

Je ne regrette absolument pas car le musée nous plonge directement dans notre histoire notre GRANDE HISTOIRE;

Il avait été prévu une visite avec un guide et lorsque nous sommes arrivés après un léger flottement ( personne ne les avait prévenu) , nous avons eu un gentil Monsieur qui était adjoint au conservateur et a gentiment assumé ce rôle.

Honnêtement, je ne sais pas si cette visite m'aurait autant interessée sans guide. car immédiatement nous nous retrouvons ,grâce à ses explications émaiillées de digressions , au fil des différentes vitrines, plongés dans l'histoire et notre scolarité des cours d'histoire qui prennent immediatement un sens au vu des différents documents authentiques (livres, lettres, objets)

Je recommande cette visite très peu chère, très interssante, A CONDITION QU'ELLE SOIT  COMMENTEE  ,GUIDEE
.
Je remercie donc son monsieur qui a su susciter mon interet.





Je joins des documents ci dessous 
SOURCE/ site de la préfecture de police


Le musée de la préfecture de police

Situé dans l’hôtel de police du Ve arrondissement, 4, rue de la Montagne Sainte-Geneviève, le musée retrace l’histoire de la police parisienne du XVIIe siècle à nos jours. Les 2000 pièces présentées, uniques pour certaines, évoquent les événements auxquels la police a pris part, souvenirs de l’histoire de Paris mais aussi de celle de la France.

L'actualité du musée

Photo : affiche musée centenaire

Inauguré en 1909, le musée de la préfecture de police passionne toujours les visiteurs par la richesse de ses collections.

A l’occasion de son centenaire, il vous invite à découvrir l’exposition retraçant son histoire, de l’incendie de la Commune de Paris, qui porta un grave préjudice à ses collections actuelles, à nos jours.

Jusqu’à la mi-mars, rencontrez les illustres personnages qui l’ont honoré de leur visite et venez découvrir les grands évènements qui ont jalonné l’histoire de cette institution.

 

Musée de la préfecture de police
Hôtel de police du Ve arrondissement
4, rue de la Montagne Sainte-Geneviève
75005 Paris
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h ; le samedi de 10h à 17h.

 

Les origines du musée

musée

Ce musée a été créé en 1909 par le préfet Louis Lépine, rendu célèbre par le concours des inventeurs qui porte son nom.

Il apporte un riche témoignage à l’aide des pièces réunies pour l’exposition universelle de 1900. Les documents et pièces présentés, malgré les pertes subies au cours de l’incendie qui détruisit les bureaux de la préfecture pendant la Commune en 1871, offrent un panorama de l’activité de la préfecture de police durant le XIXe et XXe siècles.

Depuis lors, des dons et des acquisitions ont permis sans cesse de compléter les collections.

À la découverte du musée

Sur une surface totale de 520 m2, le musée est organisé en plusieurs espaces dans lesquels les collections sont présentées par périodes, de 1667 à 1945. Quelques espaces sont consacrés à un thème précis.

L’histoire de la police de Paris est retracée par des manuscrits, des estampes, des portraits, et elle est illustrée par des affiches. Jusqu’au XXe siècle, celles-ci étaient le principal moyen de faire connaître aux Parisiens les règlements de police.

 Plan de situation du musée (format PDF - 60,88 ko)

Les grandes périodes de la police parisienne

L’ancien régime

En 1667, Louis XIV crée la charge de lieutenant de police, dont on peut résumer la mission en trois mots : “netteté, clarté, sûreté”. Premier lieutenant de police, Gabriel Nicolas, seigneur de La Reynie, établit la tranquillité et une relative sécurité dans les rues de la capitale.

Ses successeurs multiplièrent les domaines d’intervention de la lieutenance de police, en l’adaptant à l’évolution de la vie parisienne, notamment aux problèmes de circulation.

L’époque révolutionnaire

Devant l’effervescence qui règne dans Paris le 13 juillet 1789, des volontaires forment spontanément une garde bourgeoise, que Lafayette, élu commandant, baptise Garde Nationale. La police est dans un premier temps confiée à la municipalité parisienne.

Par la suite, d’autres décisions complétèrent la réorganisation de la police parisienne : institution de 48 commissaires de police (1 par section) et création du corps des officiers de paix.

De 1800 à nos jours

Bonaparte crée à Paris la fonction de préfet de police mettant fin à l’instabilité qui caractérisait la police durant les dernières années révolutionnaires. L’arrêté du 12 Messidor an VIII (1er juillet 1800) précise les attributions du préfet de police, responsable de la sécurité dans l’acception la plus globale du terme.

Le préfet de police de Belleyme crée en 1829 la première police en uniforme : les sergents de ville.

L’avant-dernière partie du musée est consacrée au crime et à sa répression aux XIXe et XXe siècles, avec une salle consacrée aux débuts de la police scientifique.

La visite se termine sur la période de l’Occupation et de la Libération.

Les grandes dates de la police parisienne

Du XIe au XVIe siècles

  • 1032 : Henri 1er institue le prévôt de Paris : gouverneur politique et financier, à la fois juge, commandant militaire et chef de police.
  • 1254 : Saint-Louis crée le guet et le chevalier du guet. Leur devise : “Vigilat ut quiescant” (il veille pour qu’ils reposent).
  • 1359-1521 : création de troupes chargées de l’ordre : archers, arbalétriers et arquebusiers.
  • 1521 : François 1er double le nombre de commissaires-enquêteurs.

Du XVIIe au XVIIIe siècles

Piece musee
  • 1667 : Louis XIV signe l’édit portant création de la lieutenance de police. Nomination à ce poste de Gabriel Nicolas, seigneur de La Reynie. Il restera trente ans en poste !
  • 1668 : destruction de la Cour des Miracles : l’école du crime anéantie, on constate une nette régression des vols et autres délits.
  • 1725-1739 : René Hérault interdit le stationnement en double file, et ordonne l’immatriculation des carrosses et des voitures publiques.
  • 1795 : distinction entre police judiciaire et police administrative.

Le XIXe siècle

  • 1800 : Loi du 28 Pluviôse an VIII (17 février) acte fondateur de la fonction de préfet de police à Paris. L’arrêté des Consuls du 12 messidor an VIII définit en détail les compétences du préfet de police.
  • 1811 : une brigade de sûreté est instituée, chargée de la répression des crimes. Elle est confiée à Vidocq.
  • 1829 : création du corps des sergents de ville.
  • 1870 : les sergents de ville deviennent des gardiens de la paix.
  • 1871 : Jules Ferry met à disposition pour la préfecture de police la caserne de la Cité. Les effectifs de la police sont très nettement augmentés.
  • 1887 : création du service de l’Identification Judiciaire, confié à Bertillon.
  • 1893 : le service de l’identification judiciaire devient l’identité judiciaire. Le système de Bertillon, le “Bertillonage” est adopté dans le monde entier.
  • 1893 : Louis Lépine est nommé préfet de police. Il est à l’origine, entre autres, de l’adoption du bâton blanc pour réguler la circulation et de la création de la brigade fluviale. Préfet de police pendant 18 ans, il marquera de son empreinte la préfecture.

Le XXe siècle

  • 1913 : le préfet de police Hennion réorganise la préfecture et crée la direction des renseignements généraux et celle de la police judiciaire.
  • 1925-1935 : les commissariats sont équipés des fameuses camionnettes “police-secours”. De nouvelles dispositions pour faciliter la circulation (feux de signalisation aux carrefours, sens unique dans les rues étroites, etc.) sont instaurées.
  • 1935 : création des assistantes de police rattachées à la brigade des mineurs : ces femmes portent l’uniforme et leur mission est la protection des enfants.
  • 1940-1944 : pendant l’Occupation, la police parisienne est mise au service des Allemands. La Résistance se développe, et le 15 août 1944 les policiers parisiens se mettent en grève.
  • 19-26 août 1944 : les policiers s’emparent de la préfecture de police et 167 policiers meurent dans les combats de la Libération.
  • 1964 : création des nouveaux départements de la “petite couronne” : 92, 93, 94.
  • 1967 : la police municipale parisienne devient nationale.

Le musée de la préfecture de police

Horaires

4, rue de la Montagne Sainte-Geneviève - 75005 Paris

du lundi au vendredi de 9h à 17h

le samedi de 10h à 17h

Les groupes sont reçus sur rendez-vous.

Accès

Métro : Maubert-Mutualité

Bus : 24, 47, 63, 86, 87

Contacts

Tél. : 01 44 41 52 50

Fax : 01 44 41 52 58

mél. : prefpol.archives-et-musee@interieur.gouv.fr

Si vous souhaitez soutenir l’action du musée,
contactez l’Association des amis du musée de la préfecture de police
4, rue de la Montagne Sainte-Geneviève
01 44 41 52 50

 
Par salome - Publié dans : ESCAPADES
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 7 mars 2010 7 07 /03 /2010 10:56
Je compte y mettre tout ce qui ne peut pas etre considéré comme un grand  voyage, c'est à dire les petites sorties, les visites ,les petits week end rien que pour donner des idées de sortie lorsque l'on ne sait pas quoi faire à part la télé.
Comme je fais partie de la société d'histoire de ma ville il y a environ une sortie par mois d'organisée
J'essayerais comme à mon habitude d'y mettre des photos et des documents.
Par salome - Publié dans : ESCAPADES
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 12:19

Merci pour cette parenthese enchantée à ma fille et à mon gendre.

Je reviens avec des images magnifiques dans le coeur et dans les yeux.

Ce pays à une végétation superbe , des habitants gentils  et de par leur philosophie agréables et peu contrariants .
La vie semble facile et sans problème.

Un lieu idéal de vacances .

J'espère vous avoir fait partager mon plaisir

Mon seul petit regret devant tant de beauté ,dans cette nature, c'est que la préservation de l'environnement ne soit pas encore d'actualité  car les thailandais n'y font absolument pas attention;

En bonne européenne , je critique mais cela viendra sans doute avec le temps et la conscience.

A  leur défense il faut ajouter que notre conscience collective en Europe est très récente. 

Alors  : LAISSONS LEUR UN PEU DE TEMPS , MAIS PAS TROP QUAND MEME CAR C'EST SI BEAU

DSC01131.JPG







Ps: si je retrouve mes notes de voyage je mettrais à jour mon voyage en Gréce ou il n'y a que les photos actuellement.

 

Par salome - Publié dans : VOYAGES
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 12:05

Il faut penser à revenir avec une petite ( très petite ) par Bangkok , qui est une ville interessant à ne pas en douter , mais très chaude et très fatiguante.


Après toute cette végétation et cette nature c'est dur  la ville.



Un petit tour en TOUC TOUC POUR TRAVERSER LA VILLE ET ALLER AU MARCHE DE NUIT

 

DSC01175.JPG




vISITE DES PETITES RUES DERRIERE NOTRE HOTEL, ET DU TEMPLE

DSC01178



Pour la fin du voyage je me suis offert un extra , avec la chaleur je me suis offert des pat d'eph; j'ai les pieds qui ont triplés de volumes et j'ai du mal à marché , vive la chaleur de Bangkok.

Le dernier jour je décolle en fin de journée et je reste sagement à la terrasse de notre hotel.


Par salome - Publié dans : VOYAGES
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /2010 11:07

Nous avons quitté le sud de la Thailande pour repasser par Bangkok et En theorie 3H30 de route avec un bus  pour KoSamet .
Nous en mettrons en realité 6 car le chauffeur fait des petits arrets personnalisés non prevus pour differents voyageurs c'est à l'image de la Thailande , ne pas se prendre la tete.

Pour rejoindre l'ile de Kosamet il faut prendre un bateau genre de bac amarré près d'un ponton
 mais bonne nouvelle ce ponton est  à clairvoie et deviné la dadame à le vertige.
Je ne vous dis pas l'exploie pour moi que de traverser ce ponton environ 50 M de long, ma valise dans la main qui roule mal sur ce support , et me fait m'arreter tous les 3 metres , je vous dis que je vais pouvoir faire au moins feat factor maintenant..

Arrivée au bout bonne nouvelle il faut monter sur le bateau par une planche de 20 CM DE LARGE SUR 2 M DE LONG ; ca continue?  HEUREUSEMENT QUE MA FILLE ET MON GENDRE SONT LA POUR M'AIDER;

Bonne nouvelle je n'ai jamais eu de probleme en bateau j'adore la mer.

C'est la dernière partie du voyage arrivee à Kosamet avec sa grande rueDSC01082


Visite de la plage : Jaloux????


DSC01092.JPG

















 les petits vendeurs qui vous proposent paréo,  fruits frais découpés à l'intant  , brochettes,pan cakes (c'est très bon demander à mon gendre), ils font tout cuire à l'instant devant vous 


DSC01091.JPG

DSC01093.JPG















DSC01115.JPG


Vous connaissez tous MARTINE A LA PLAGE , livre de notre enfance ; voici un petit remake!

Marie -Claude au restaurant de plage

DSC01074.JPG

                                                                                                                                                  Steph et Anas au resto de la plage

DSC01075.JPG
















                                                                  Comme vous le voyez la vie est très dure

Resto le soir sur la plage

DSC01078.JPG

DSC01126.JPG













                                                                                                          Encore un petit coup de plage pour la route

DSC01114.JPG


Bon allez tu causes , tu causes, ( et tu déjeunes aussi il me semble) mais faut penser au retour!!!!!!!

DSC01085.JPG



Direction Bangkok 2 derniers jours
Par salome - Publié dans : VOYAGES
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés